The Reader - Bernhard Schlink
01 nov. 2009
Personnages : Michael Berg, Hanna SchmitzGenre : Drame/Guerre
Résumé :
1ère partie : Au lendemain de la seconde guerre mondiale, en allemagne de l'Ouest, Michael, un adolescent de 15 ans et malade, est secouru dans la rue par une femme de 35 ans : Anna Schmitz qui l'emmener chez lui le soigner. Il en devient l'amant. Tous les jours, il se rend chez elle et lui fait la lecture à haute voix.
Du jour au lendemain, Hanna disparaît.
2ème partie : Sept ans plus tard, devenu étudiant en droit, Michael assiste au procès des crimes de guerre nazi. Il retrouve Hanna sur le banc des accusés. Peu à peu, le secret d' Hanna est dévoilé au grand jour : elle était guardienne SS à Auschwiz et a laissé mourrir avec 2 autres accusées, 300 femmes juives dans une église en feu suite à l'évacuation du camp en 1944. Tout le long du procès, Anna montre une incapacité à se défendre. Anna est condamnée à la détention à perpétuité. Michael découvre son secret : elle est illétrée.
3ème partie : Mickael se marie, a une fille, divorce. Il redécouvre les livres et notes datant de l'affaire et se remet à les lire en les enregistrant. Il envoie ses enregistrements à Anna qui, entre temps, a appris à lire et écrire et lui répond donc. Un jour, la directrice de la prison écrit à Mickael pour lui dire la libération prochaine d'Anna. Elle s'est rendue compte que Mickael ne rendait pas visite à Anna. Elle lui demande donc par écrit d'essayer de lui trouver un logement et un travail et ensiuite de revoir Anna. Michael trouve le travail, le logement mais se refuse à rendre visite à Anna. Pour finir, il la revoit.
Au moment de sa sortie, le jour où Michael doit la rechercher, Anna est morte. Elle s'est pendue. Anna a laissé une lettre où elle demande à ce que l'argent qu'elle avait soit remis à la femme qui a suvécu à l'incendie et à sa fille. Pour finir, l'argent est reversé à la Jewish League Against Illiteracy.
Mon avis : je n'ai pas vu le film. Seulement lu l'ouvrage. Il est difficile, au nom de l'illéttrisme, de prendre le partie de cette femme qui a travaillé dans les camps et provoqué la mort de personnes innocentes.
C'est en tout cas une belle histoire qui permet de s'interroger et de se dire que tout n'est pas blanc ou noir, que l'être humain est complexe.